Le gala est organisé par les étudiants du Lycée Anne-Sophie Pic de Toulon le vendredi 22 mars 2019 à partir de 19h au Château de l’Aumérade à Pierrefeu-du-var. Soirée caritative à 39€ par personne  avec amuses bouche, entrée, plat et dessert et boissons incluses (apéritif, cocktails et boissons chaudes) –Tous les bénéfices seront entièrement reversés  au Comité du var de la Ligue contre le cancer pour la lutte contrele cancer du sein.

Le Gala Pink Lady 2019 est l’aboutissement d’une année de travail  par les étudiants de 1ère année BTS MHR2 du lycée. Ils seront aidés pour la production en cuisine et en salle des étudiants de Terminale Bac Pro Cuisine et de 1ère année BTS Tourisme du lycée. Continuer la lecture

Lundi 11 mars, le colon tour s’arrêtera à l’hôpital St Anne de Toulon. A l’occasion de cette nouvelle édition de Mars Bleu, mois de sensibilisation au dépistage organisé du cancer colorectal, la Ligue brise les tabous en lançant sa campagne #ParlonsFesses ! Plus que jamais, il y a urgence : le taux de participation demeure très faible à 33,5%, alors que l’on peut détecter cancer et lésions précancereuses. Détecté tôt, le cancer du côlon peut être guéri dans 9 cas sur 10 ! En cause, les tabous qui entourent ce dépistage persistent et contribuent à placer ce cancer au 2ème rang des décès par cancer les plus fréquents chez l’homme et au 3ème rang chez la femme.  Pour plus d’informations, rendez-vous sur : mars-bleu.ligue-cancer.net Retrouvez notre campagne sur les réseaux sociaux de la Ligue contre le cancer avec le #ParlonsFesses ! Vous aussi faites passer le mot à votre entourage.  Continuer la lecture

Siège du Comité du var de la Ligue contre le cancer à Toulon

Les dons en faveur de la Ligue contre le cancer se sont effondrés en 2018 : près de 8 millions d’euros en moins. Une baisse de 16 %, que l’association explique par la crise et les « incertitudes fiscales » comme la CSG ou le prélèvement à la source. Interrogé sur les ondes de France Inter, Christophe Leroux, directeur de la communication de la Ligue contre le cancer, s’est montré pessimiste :

Comment expliquez-vous le fait que les dons se soient effondrés cette année ?

« C’est dû au climat général, on note d’ailleurs une accélération de la baisse à peu près au début des mouvements sociaux, de ce qu’on a appelé ‘gilets jaunes’. Cette baisse est due aussi aux incertitudes fiscales. Elle avait commencé nettement en septembre, avec les hésitations sur le prélèvement à la source. Et puis bien sûr il y a la CSG qui n’a rien arrangé, en particulier pour les personnes retraitées qui sont les grands donateurs des associations en France (dont la Ligue). Tout ce climat de défiance, la crise du pouvoir d’achat, ont des conséquences directes pour la Ligue contre le cancer.

D’autant plus qu’on note un petit désintérêt concernant la lutte contre le cancer, les Français se reportant un peu sur d’autres causes. Parce qu’on a fait des progrès, ils pourraient imaginer qu’on est en passe de gagner la lutte contre le cancer, ce qui est malheureusement loin d’être le cas. »

Avez-vous vous eu des contacts avec les donateurs ? Vous ont-ils confirmé les raisons de cette baisse des dons ?

« Nos donateurs fidèles nous appellent pour s’excuser, ce qui nous touche beaucoup, en nous disant que dans le meilleur des cas ils reportent leurs dons à l’année prochaine, si tout va bien. Mais dans une forte proportion, ils annulent leurs dons en expliquant qu’ils veulent préserver plutôt la générosité au sein de la famille, c’est-à-dire : donner à leurs enfants et à leurs petits-enfants, qui semble-t-il connaissent des problèmes importants. Également mettre de côté, au cas où.  Il y a beaucoup de ‘au cas où’. Les gens sont vraiment dans l’incertitude et la crainte.

Les départements qui sont les plus économiquement fragiles sont ceux où il y a le plus de besoins pour les personnes malades. Ce sont aussi les départements où la baisse des dons est la plus drastique : je pense aux départements ruraux, aux départements périurbains, à l’Outre-me, où la baisse s’est faite dans des proportions incroyables. Sur certains départements, on est à -40 %. »

Quelles sont les conséquences pour la Ligue de cette baisse de dons ?

« Elles vont être dramatiques. La Ligue est le premier financeur privé de la recherche contre le cancer en France, mais c’est aussi la première association d’aide et d’accompagnement des personnes malades pour ne citer que deux de ses missions. Si on applique le ratio, c’est par exemple une quinzaine d’équipes d’excellence de recherche contre le cancer et 37 jeunes chercheurs qui pourraient ne pas être soutenus. 2 000 familles qui pourraient ne pas être aidées, alors que malheureusement la précarisation due au cancer s’accentue aussi. Ce sont des choses très concrètes ! Évidemment nous chercherons à préserver le plus possible les personnes malades, les arbitrages seront douloureux et totalement inédits.

En 2017, le soutien à la recherche représentait 36 millions d’euros et le budget alloué à l’action et l’accompagnement des personnes malades était de plus de 21 millions d’euros, selon la Ligue.