Financement

Janine Bellot, Présidente du Comité du var recevant le chèque

Reproduction de l’article et de la photo de « var-matin » du 26/11/2018 édition de Brignoles.

Un concours pour valoriser le geste solidaire du tri du verre

Dans le cadre de la semaine européenne de la réduction des déchets, le Pôle préservation de l’environnement de Cœur du Var a organisé un jeu-concours sur le tri du verre intitulé « Un selfie, verre l’infini » afin de promouvoir ce geste d’une manière ludique.

A l’occasion de la remise des prix de ce concours par le président de Cœur du Var, Jean-Luc Longour entouré de conseillers communautaires et du vice-président, conseiller départemental, Dominique Lain, un chèque de 1 074,07 euros a été remis à Jeanine Bellot, présidente départementale de la Ligue contre le cancer.

En effet, entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018, 1 074,07 tonnes de verre ont été collectées à travers les 106 colonnes installées au Cœur du Var, soit 24,28 kg/habitant/an, soit +2,68 % par rapport à 2016. « Un bon résultat, mais nous devons faire mieux » a indiqué Jean-Luc Longour.

Chaque tonne de verre récolté et recyclé donne lieu au versement d’un euro à la Ligue contre le Cancer.

LE PALMARÈS

Pour participer au concours, « Un selfie, verre l’infini », les habitants étaient invité à mettre en avant leur geste de tri du verre. Pour cela, il suffisait de prendre une photo montrant leur geste devant une colonne installée sur le territoire de Cœur du Var. Des photos postées sur la page facebook de la communauté de communes, pour être jugées par les internautes. Les trois vainqueurs: 1er: Eléa, 7 ans de La famille Coudesses du Cannet qui a reçu en récompense un magnifique poulailler en kit d’une valeur de 180 euros. Deuxième, Thilyo Benech de Puget-Ville, reçoit un kit composteur d’une valeur de 50 euros. Troisième: Emeline Oudet de Pignans, qui s’est vue offrir un jeu sur le thème de l’écologie d’une valeur de 30 euros.

 

Danielle Aymes responsable de la délégation de Bandol et son équipe, vous propose à l’occasion de la clôture de l’année du centenaire de la Ligue contre le cancer, un magnifique concert de gospel avec….. « DIVIN GOSPEL MUSIC », un groupe talentueux, généreux, qui se joint à la cause  de la Ligue contre le cancer pour continuer à lutter contre le cancer et aider les patients et leurs proches. Je vous propose d’écouter l’interview de quelques minutes de Danielle Aymes responsable de la délégation de Bandol.

Divin Gospel Music a pour chef de chœur Magali Ponsada Choriste sur le dernier single de Céline Dion « Encore un soir » aux côtés de Jean-Jacques Goldman et Jacques Veneruso

LE DIMANCHE 25 NOVEMBRE A 15H L’EGLISE DE BANDOL
Entrée : 12 euros, recette intégralement reversée pour l’aide aux malades
BILLETTERIE : DOMINIQUE retouche -12 rue Voltaire ( tous les jours)
Le jour du concert a l’église dés 14h ou a l’accueil du théâtre Jules Verne, rue des écoles mardi 13 novembre.
CONTACT : 06.60.77.37.11.

Divin Gospel Music est un groupe de Gospel composé des meilleurs solistes et musiciens de laRégion PACA, réunis sous la forme d’un collectif d’artistes spécialisés dans la production de concerts, festivals, cérémonies religieuses et laïques. Constitué de 6 musiciens et 7 choristes en 2014, le collectif devient leDivin’Gospel Music Choir en 2018, composé de près de 30 artistes sur scène. Son répertoire offre une vraie palette d’émotions. Il s’inspire des titres les plus connus du Negro Spiritual, Gospel, Blues, Gospel revisités extrait du film SISTER ACT et Soul américaine. Le Gospel issu du Negro Spiritual, est un chant d’inspiration religieuse chrétienne. Il rappelle le combat et la souffrance des noirs américains. Il porte un message de liberté et d’espoir, un message universel de force et de puissance que le groupe s’emploie à fédérer au travers de cette musique empreinte de spiritualité. La musique Black américaine a bercé toute une génération, a bouleversé l’histoire et c’est avec émotion que nous souhaitons lui rendre hommage.  Divin’Gospel Music, un groupe de Professionnels. Pour plus d’informations  : divingospelmusic.com/

Pierre Bégliomini – journaliste multimédia

Soirée de l’Espoir organisé comme tous les ans par la délégation de Nans/ Plan d’Aups Ste Baume dont le responsable est Bernard leydet
Parmi les innovations, cette année pendant le repas une animation musicale qui accompagnera la prestation du restaurateur.
La conférence sera présentée par  Guillemond Fabienne du Centre Régional anticancéreux de Marseille dont nous avons pu apprécier les travaux avec l’attribution du Prix Var 2018 remis par le Comité ,du var.  Elle commentera avec le maximum de pédagogie pour les personnes présentes « grand public » les résultats étonnants et très prometteurs de ses recherches sur le cancer du pancréas. Ils permettent de mieux comprendre les raisons de la résistance aux thérapies habituelles de ce cancer très agressif qui est en passe de devenir la deuxième cause de mortalité par cette maladie.
La soirée se terminera dans cette ambiance musicale avec le tirage au sort de la tombola encore dotée cette année d’une cinquantaine de lots grâce à de généreux donateurs de la communauté d’agglomération de la Provence verte.

Vous pouvez visualiser et télécharger le bulletin d’inscription en cliquant ici.

Nous avons rencontré Fabienne Guillaumond, chercheur Inserm à l’occasion de la remise du « Prix var » par le comité du var de la Ligue contre le cancer. Les travaux de l’équipe de Fabienne Guillaumond, portent sur le cancer du pancréas. Ils consistent à étudier les changements métaboliques et à rechercher des cibles thérapeutiques des cellules tumorales qui vont altérer et bloquer le métabolisme des tumeurs pancréatiques.

Pierre Bégliomini : Fabienne Guillaumond, vous venez de recevoir le prix var 2018 de la part du Comité du var de la Ligue contre le cancer,  quels sont vos sentiments à cet égard ?

Fabienne Guillaumond : Je suis très ému et heureuse de recevoir ce Prix. je vais pouvoir poursuivre ma recherche sur le cancer du pancréas grâce, en partie, à ce prix, et ainsi continuer à essayer d’améliorer la qualité de vie et la survie des patients  atteints de ce cancer.  

Pierre Bégliomini : Ce cancer ne constitue t-il pas une tumeur particulièrement meurtrière dans l’échelle de dangerosité des cancers ?

Fabienne Guillaumond : Effectivement, le cancer du pancréas fait partie des cinq cancers les plus meurtriers. Il s’agit d’une tumeur très petite mais extrêmement agressive du fait  de ses caractéristiques anatomopathologique. Il faut savoir que 80% des patients qui sont diagnostiqués présentent déjà une tumeur localement avancée et métastatique qui, à ce jour, est incurable.

Pierre Bégliomini : Quel est le fonctionnement de cette tumeur ?

Fabienne Guillaumond : Cette tumeur très agressive est composée de cellules tumorales, mais également d’un environnement de cellules non tumorales que l’on appelle le stroma. Celui-ci crée une barrière qui va limiter l’accès des drogues, l’oxygénation et l’apport de nutriments aux cellules tumorales. Mais, malgré cet environnement très hostile à leur croissance, certaines cellules sont capables de résister et de se développer en modifiant leur activité métabolique . . Ces tumeurs possèdent une flexibilité métabolique qui leur permet de s’adapter à ces conditions extrêmes.

Pierre Bégliomini : Face à ces conditions extrêmes, en quoi consiste exactement vos travaux ?

Fabienne Guillaumond : Notre travail consiste à étudier les changements métaboliques de ces cellules tumorales pancréatiques, engendrés par cette faible teneur en oxygène et en nutriments.  A partir de ce constat, nous recherchons les cibles thérapeutiques qui, en association avec la chimiothérapie, vont altérer et bloquer le métabolisme de ces tumeurs et induire une régression tumorale et améliorer la qualité de vie des malades atteints de ce cancer.

Pierre Bégliomini : Pour l’instant, face à ce terrible cancer, il n’y a toujours aucun traitement, vous me le confirmez ?

Fabienne Guillaumond : Aujourd’hui, les traitements permettent seulement de prolonger la survie des patients de quelques mois et des efforts doivent être faits pour trouver des traitements plus efficaces.

Pierre Bégliomini : Concernant vos recherches, vous les testez sur des souris qui répondent favorablement, mais se rapproche-t-on des essais thérapeutiques sur l’homme ?

Fabienne Guillaumond :  Pour le moment, nous sommes toujours , effectivement, en phase de recherche appliquée, notre modèle étant  la souris (en opposition à la recherche fondamentale, ce qui est une avancée), on espère que nos recherches, portant sur l’adressage spécifique d’agents cancéreux à la tumeur, par le biais d’un acteur métabolique, aboutiront à des essais cliniques.

Pierre Bégliomini : Vos recherches représentent donc un nouvel espoir pour les malades atteints de cette maladie ?

Fabienne Guillaumond :  Oui, bien entendu, mais nos résultats obtenus chez la souris doivent être validés chez l’homme et le malade, et nous n’en sommes pas encore à ce stade.

Pierre Bégliomini : Combien de temps, est-ce- que cela se compte en années ou en dizaines d’années ?

Fabienne Guillaumond :  Comme je viens de vous le dire, je ne m’aventurerais pas à vous donner  un laps de temps, mais quelques années de recherche me semblent plus appropriées.

Pierre Bégliomini : Collaborez-vous avec d’autres équipes qui pratiqueraient des recherches similaires ?

Fabienne Guillaumond :  Nous collaborons,  d’une part, effectivement, avec d’autres équipes nationales qui travaillent aussi sur le cancer du pancréas et nous mettons, d’ores et déjà, tous nos efforts en commun et, d’autre part, notre équipe travaille avec une société privée qui développe des outils très prometteurs  permettant un ciblage spécifique de la tumeur par des agents d’imagerie ou thérapeutiques, ceci en vue d’améliorer le diagnostic  et le le traitement des patients.

Pierre Bégliomini : Comment se passe la recherche au quotidien dans vos laboratoires à l’Inserm de Marseille ?

Fabienne Guillaumond :  Concrètement, notre équipe au CRCM de Marseille, labellisée par la « ligue contre le cancer »,  s’intéresse au métabolisme tumoral pancréatique.  Elle est dirigée par Sophie Vasseur et j’ai été recrutée dans cette équipe, il y a deux ans. Je codirige au sein de ce groupe deux étudiants en thèse. Actuellement,  cette équipe est constituée de trois doctorants et d’un ingénieur d’études. Et nous travaillons sur cette recherche au quotidien.

Pierre Bégliomini : Comment financez-vous cette recherche ?

Fabienne Guillaumond : Notre financement dépend majoritairement d’associations caritatives telles que la Ligue contre le cancer, et j’en profite pour remercier le comité du var pour l’attribution de ce « Prix Var » à notre équipe.

Pierre Bégliomini :Il est, donc, important pour votre équipe de faire connaître vos travaux au plus grand nombre de professionnels de manière à drainer le plus de financements possibles ?

Fabienne Guillaumond : Tout à fait, et c’est au travers de journée comme celle-ci, que je vais promouvoir notre recherche et  la valoriser.

Propos receuillis par Pierre Bégliomini – journaliste multimédia

Ce samedi 9 Juin, un challenge de Boules organisé par la « Boule Bandolaise » en partenariat avec la délégation de Bandol du comité du var de la Ligue contre le cancer se tiendra à Bandol au profit du comité du var de la Ligue contre le cancer à partir de 15h aux Allées Vivien (jeu de boules).

La finalité de ce concours est de coupler ce challenge dédié à Lucien Défendini, membre disparu de la Boule Bandolaise, et au centenaire de la Ligue contre le cancer.  A 14h30, le chèque des fonds réunis sera remis par l’épouse de Lucien Défendini à la Ligue contre le cancer par le biais de Danielle Ayme, responsable de la délégation de Bandol du comité du var de la Ligue contre le cancer.

Les inscriptions au concours de boules et le tirage au sort aura lieu à 15h00. A cette occasion, Danielle Ayme, tiendra un stand d’information sur la ligue contre le cancer, durant toute la manifestation.

Pierre Bégliomini – Journaliste multimédia